jeudi 27 mai 2010

"ficha limpa" (fiche propre)

voici un article du lemonde.fr daté du 26 mai 2010 expliquant très bien ce qui a secoué le Brésil ces derniers mois et ma maison aussi.

Chronique
Opération "fiches propres" au Brésil, par Jean-Pierre Langellier

C'est une pétition impressionnante, et inédite au Brésil. Plus d'un million et demi d'électeurs l'ont signée ; plus de trois millions l'ont appuyée sur Internet. Et cette initiative populaire, prévue par la Constitution, est devenue une loi, votée à l'unanimité par les députés et sénateurs. Une loi anticorruption, au nom symbolique : ficha limpa - "fiche propre", en français.


Que dit-elle ? Toute personnalité politique condamnée en première instance par un collège de magistrats - la sentence d'un seul juge ne suffit pas - pour corruption électorale, achat de votes ou malversation sera inéligible pendant huit ans. Cette sanction frappera aussi les petits malins qui, jusqu'ici, démissionnaient de leur poste pour échapper à la justice.

L'adoption de la loi "fiche propre" est une victoire politique et morale spectaculaire de la société civile dans un pays où la corruption et ses corollaires - népotisme, clientélisme, favoritisme - gangrènent la vie publique du haut en bas de l'échelle, des ministres aux plus modestes conseillers municipaux. L'opinion a fait savoir avec éclat qu'elle ne veut plus être représentée par des élus à la "fiche sale".

Tout commence en septembre 2009 lorsque le Mouvement de lutte contre la corruption électorale (MCCE), un réseau de 44 associations, dépose sa pétition devant la Chambre des députés à Brasilia. Une démarche soutenue par l'Eglise et par de nombreux journaux. Deux mois plus tard, des vidéos accablantes montrent le gouverneur du district fédéral de Brasilia, José Roberto Arruda, un membre de l'opposition, recevant de grosses liasses de billets. Il démissionnera et passera deux mois en prison.

Cette énième affaire légitime un peu plus la croisade citoyenne dont l'ampleur prend de court la classe politique. Elle est popularisée sur Internet par le site Avaaz.org, mouvement mondial qui parraine en ligne des campagnes démocratiques. Le texte de loi fera la navette entre les deux Assemblées pendant huit mois.

Certains élus rechignent, d'autres traînent les pieds. Un sénateur a le malheur de déclarer que ce projet "n'est pas prioritaire". Il suscite aussitôt une levée de boucliers dans la presse. A l'approche des élections présidentielle et parlementaires d'octobre, il est décidément difficile d'aller à l'encontre d'un tel courant d'opinion. Finalement, les élus prennent le train en marche et adoptent la loi dans une étrange séance d'autocongratulation collective.

Leur vote opportuniste est un hommage du vice à la vertu. Car la justice a une grosse clientèle au Congrès fédéral. Selon le site Congresso em foco, 150 parlementaires de tous bords - 129 députés et 21 sénateurs - ont actuellement maille à partir avec la Cour suprême. Soit un congressiste sur quatre. L'un d'eux est même accusé de viol. Presque autant font l'objet d'une enquête de la Cour des comptes brésilienne.

Sur la liste de l'ONG Transparency International, le Brésil occupe, en matière de corruption, un rang moyen : 75e sur 180. Mais son image souffre de l'impunité dont il est un champion. Depuis le vote de la Constitution, en 1988, la Cour suprême n'a condamné qu'un seul élu fédéral. Et encore, très récemment : neuf ans après les faits et douze jours avant leur prescription. Ce député a payé une amende ridiculement basse par rapport aux sommes qu'il avait détournées lorsqu'il était maire ; et il conservera son mandat jusqu'aux prochaines élections.

Aucun homme politique n'est allé en prison après l'énorme scandale du mensalao, la "caisse noire", qui, en 2005, a failli provoquer la démission du président Lula. Son parti achetait généreusement les votes des députés alliés. L'ancien chef de l'Etat, Fernando Collor, destitué pour corruption en 1992 et déchu de ses droits civiques pour huit ans, est revenu au Congrès, comme sénateur. Au Brésil, péché d'argent n'est pas mortel. Et l'on pratique beaucoup la rédemption.

Pourtant, la corruption coûte cher au Brésil. D'après une récente étude officielle, elle lui fait perdre près de 40 milliards de dollars par an. Elle freine la croissance, entrave la productivité et empoisonne le climat des affaires.

C'est un objet privilégié d'analyse. Historiens et sociologues mettent en cause la tradition "patrimoniale" héritée de l'ancien empire, où l'on confond volontiers biens publics et intérêts privés et où la carrière politique est perçue d'abord comme un moyen de s'enrichir.

Au Brésil, le respect du service public, le sens de l'intérêt général et le pacte citoyen entre le contribuable et l'Etat ont du mal à l'emporter sur les liens de dépendance, les relations de clientèles ou les échanges de faveurs.

Pour les initiateurs de la campagne en cours, la lutte continue. Leur texte, disent-ils, n'est que la première étape vers une grande réforme politique, promise puis abandonnée par Lula, qui codifierait, entre autres, le financement des campagnes électorales.

Parviendront-ils à vaincre les vieux tropismes - ignorance, indifférence ou méfiance - qui entretiennent le fatalisme du plus grand nombre envers les tentatives de moralisation politique ? La nouvelle loi ne s'appliquera qu'au moment des élections municipales de 2012. D'ici là, les "fiches sales" ont encore un peu de temps pour leurs magouilles.

jeudi 20 mai 2010

Brasilia

J´ai passé quelques jours à Brasilia, voisi quelques photos :

http://picasaweb.google.com/118118423432486226095/Brasilia#

En ce moment je suis beaucoup occupé avec la fac, l´auto-école et profiter des derniers mois qu Brésil!

mercredi 10 mars 2010

Bolivie


Je suis arrivé le 18 janvier par avion à Cochabamba, 3e ville de Bolivie, après 24h de voyage porte à porte et de longues heures de transit. Là j'ai retrouvé Mona et Elise qui revenait du Beni, la partie Amazonienne de la Bolivie.

Au premier pas fait dans la rue, j'ai tout de suite aimé la Bolivie et le premier mot qui m'est venu c'est « Différence ». Ici tout est différent : les rues, les gens, la nourriture, la ville, les paysages....Mais du coca-cola partout!

A Cochabamba nous avons fait les marchés, les magasins et profité des prix très bas. Également l'ascension des 1300 marches, 340 m de dénivelé et une altitude de 2500m pour arriver au pied du San Pedro, le christ de Cocha qui mesure quelques centimètres de plus que celui de Rio.

A l'inverse ce qui m'a énormément choqué c'est la pollution présente partout. Cocha est la deuxième ville la plus polluée d'Amérique Latine mais cette pollution me suivra partout durant mon voyage.


Deux exemples de traditions : la Cholita et la chicha


Les Cholitas sont les femmes indigènes portant encore la tenue traditionnelle et venant des Andes.

Sa tenue se compose : du chapeau, à Cocha, rond avec des rebords plats, sur le dessus également plat et 3 petites fleurs derrière (à La Paz c'est le chapeau melon)

Les cheveux : deux grandes tresses et entre, au bout, qui les relis, la tula avec différentes significations.

La jupe (pollera) va jusqu'aux genoux et dessous pleins de jupons, ce qui lui donne une forme vouté (c'était pour ressembler aux espagnoles). Si le dernier jupon dépasse la cholita est célibataire.

Le haut : une blouse en laine, veste courte et tablier en coton avec de grandes poches. Sur le dos, l'ahuayo, grande tissu rectangulaire avec des rayures horizontales de couleurs qui serre de fourre tout, où elles transportant la coca, les aliments le bébé....

La cholita est très travailleuse, dans la rue ou sur les marchés. Encore beaucoup de jeunes s'habillent comme ça. Dans de nombreuses familles, la femme gère l'intérieur du foyer, les enfants; c'est elle qui travaille donc gère l'argent. Le mari travaille ou passe sa journée à la chicheria.


Les chicherias sont les lieux où l'on boit une boisson alcoolisée à base de maïs, la chicha. Elle est servie dans un sceau de 5 litres et pour servir, le tutumi (bol issu de la coque d'un fruit tropical) que l'on fait tourner. Boire la chicha implique de nombreux rites comme inviter quelqu'un à boire avant de boire puis servir la personne invitée (il est interdit de refuser) ou encore la première fois que l'on boit, on verse un peu de chicha sur le sol en signe de remerciement à la Pachamama (terre-mère) à qui on rend ce qu'elle nous a donné.

Le 22 au soir, départ pour La Paz et arrivé au petit matin du 23. On est arrivé avec un temps couvert, pluvieux et très froid (± 13°) l'altitude se fait ressentir ( La Paz se situe entre 3200m et 4000m d'altitude).

Dans la journée le temps va se dégager et les vues sont impressionnantes aussi, on en profite pour faire des achats (gants et bonnets), dans le marché aux sorcières, avec ses totems, poudres et savons magique et ... les fétus de lama séché!

L'après midi départ pour Copacabana (l'originel) au bord du lac Titicaca. La route sur l'Altiplano fut magnifique, avec au loin des montagnes enneigées.

Copacabana est une petite ville où il fait froid dès qu'il n'y a plus de soleil. Ancien lieux de pèlerinage Inca, c'est maintenant un lieux de pèlerinage catholique où l'on vient protéger et bénir sa voiture. Par contre la nuit on s'est retrouvé à dormir sur des matelas dans la salle à manger d'un hôtel.

Le dimanche 24 départ sur un petit bateau très lent qui déborde de touristes (surtout Argentins comme partout en Amérique du Sud) pour Isla del Sol (îles du soleil) endroit selon les Incas, où est né le soleil.

Il faut le mériter pour arriver à l'hôtel (car il faut se taper une grosse montée, avec les gros sacs à dos, à quasiment 4000m d'altitude) mais grimpette à travers un très jolie jardin inca en terrasse avec de super point de vues sur les montagnes et le lac.

Le lendemain au programme, une balade qui va du Sud au Nord de l'île mais pour la commencer on doit attendre que la pluie cesse. La balade fut splendide et donne des perspectives de tous les côtés du lac et de l'île, les champs et jardins en terrasse; bercés par le champs des oiseaux et des ânes.

L'île est très agréable et on peut très bien y manger, un petit resto perdu dans la forêt, éclairé à la bougie fit notre délice les 2 soirs durant!


Retrouvez mes photos de Bolivie sur : http://picasaweb.google.com/118118423432486226095/Bolivie#

Pérou, Chili, Bolivie (suite)


Ensuite direction Cusco dans un bus inconfortable jusqu'à Puno. Pendant le transit on a rencontré 2 français qui feront un bout de chemin avec nous.

A notre arrivée à Cusco, les rumeurs se confirment, le Machu Pitchu et toutes les balades de la région sont fermées à cause des énormes pluies du mois passé. Dans la ville de nombreux éboulements de terrain et 2000 personnes bloquées au Machu Pitchu et qui se font hélitreuiller au compte gouttte. Notre projet de 5 jours de marche au Choquequirao (frère du Machu Pitchu accessible seulement à pied, en mule ou à cheval) tombe à l'eau. Il nous reste plus qu'à visiter la ville sauf que pour faire le tour des monuments, il faut acheter un « boleto » (billet) qui coûte assez cher et qui n'est valable que si l'on reste longtemps à Cusco. On va donc se contenter d'une balade à cheval mais comme souvent au Pérou, l'arnaque est facile et donc la balade sera beaucoup moins longue que prévu. Ce genre de détail ne m'a pas fait beaucoup apprécier le Pérou et à l'inverse encore plus aimer la Bolivie.

Deux jours plus tard direction Arequipa mais le trajet de nuit fut le pire de tout le voyage! On s'est retrouvé à côté des toilettes, avec de remontés d'odeurs et des sièges défoncés. La prochaine fois on sera plus sérieux sur le choix de la compagnie. Et tout ça sur fond de films d'apocalypses avec le DVD qui sautait à chaque bosse...
Le 29 nous sommes donc à Arequipa, très jolie ville, un oasis au milieu du désert avec les monuments en pierres blanches, qui donne à la ville un visage très agréable. C'est aussi le retour des tongs et du short (enfin!) Nous en avons profité pour aller à Yura une toute petit ville a à peine 30 km connue pour son immense usine de ciment sortie tout droit d'un James Bond, où à lieu le combat final et ses thermes. Entre ces deux villes un paysage aride, où l'on se demande comment les gens peuvent y vivre, là ou ne rien ne pousse où il n'y a que pierre et poussière. Le soir les deux français nous quittent pour aller sur le lac titicaca.



En étant en avance sur notre programme, la question s'est posée: que faisons nous? Continuer au Pérou ou explorer le Chili (et donc avoir un nouveau tampon sur notre passeport :) )

Ce sera le Chili!

Les photos du Pérou : http://picasaweb.google.com/118118423432486226095/Perou#

Le 31 nous prenons la route pour le Chili, le voyage de jour pour une fois, fut magnifique. Traversée du désert avec ici et là dans le creux des vallées des oasis, à la frontière on aperçoit l'océan Pacifique.
Mais comment faire quand on arrive dans un pays, le soir, sans guide touristique? Faire le tour de la gare routière à la rechercher d'autres routards!
Nous nous arrêtons donc dans la ville de Arica, au bord du Pacifique ou nous allons profiter de la plage et des ses fruits et légumes excellents (en effet Arica est aussi un oasis où pousse fruits et légumes avec un soleil quasi permanent).



Le 3 nous nous dirigeons vers la ville de Putre (le bruit de l'eau en Aymara) où près de là il y aurait un parc naturel exceptionnel!
Déjà à Putre nous ne sommes pas déçus. C'est un petit village accroché à la montagne à plus 3500m, nous entreprenons une balade mais avec cette altitude l'effort se fait dur très rapidement.
Putre se situe sur la route la plus courte qui relit la Bolivie à la mer par l'intermédiaire du port de Arica.
Le lendemain nous entreprenons la visite du « Park National de Lauca » avec un Chilien rencontré dans notre hôtel et notre guide. La visite du parc fut splendide et encore plus avec tous les animaux que l'on a pu apercevoir. Des vieuñas, entre la biche et le lama; des vizcacha, sorte de gros lapin; de nombreux oiseaux, des lamas et des alpagas (on y goutera leur viande); tout ça à plus de 4000m d'altitude sous un grand soleil (alors que c'est la saison des pluies) et donc des couleurs impressionnantes. Nous avons admiré le Parinacota, volcan enneigé qui culmine à 6343m, le lac Chungara à 4500m, le plus haut lac non-navigable du monde. La nuit nous l'avons passé dans un refuge à moins de 2 km de la frontière Bolivienne.



Le lendemain je quitte mes 2 compères de voyage et notre Chilien pour la Bolivie direction Cochabamba, eux ils continuent l'exploration du parc national en direction du Sud. Le trajet fut une succession de paysages splendides!

Les photos du Chili : http://picasaweb.google.com/118118423432486226095/Chili#

Étant en avance sur mon retour au Brésil, j'ai pu profiter pour y rester quelques jours et faire la fête façon Bolivenne, chicha, jeux de dés, feuille de coca à mâcher...
Le 9 direction Santa Cruz, une autre Bolivie très différente des Andes. Le 10 après une visite de la ville direction la frontière brésilienne dans un car surélevé et des roues pleines de terre, le voyage promet. Route de terre les ¾ du chemin, une femme assez forte à coté de moi prend tout la place, le matin on finit le trajet sous la pluie, le car fuit bien surtout de mon côté et sur mon siège... Arrivé au Brésil, je dois me remettre à parler portugais après un mois passé à entendre de l'espagnol et a parler portognol (mélange de portugais et espagnol). Le retour vers Rio fut très long 33h de car à cause des embouteillages à Sao Paulo et à Rio ou on a mis 2h pour faire à peine 1km. En effet j'arrive pendant le Carnaval!

samedi 16 janvier 2010

Voyages 2eme partie!

Voila que demain je repars en voyage, en direction de la Bolivie et du Péru, sur le retour je passerais pas Brasilia (l'étrange capital du Brésil..) Ensuite je vais acceuillir mes parents et l'une de mes soeurs pour de nouveaux un voyage dans l'interieur du brésil.

PS : J'ai quelques soucis pour poster mes photos sur le blog, j'en ai tellement à poster.... Il faudra patienter que mon merveilleu Webmaster modifie la rubrique.

mercredi 6 janvier 2010

Retour de voyage

Tout d'abord comme on dit ici au Brésil « Feliz ano novo, Muita Saúde e Paz em 2010! »

le feux d'artifice sur la plage de Copacabana

Me voilà de retour à Rio après plus de deux semaines de voyages dont je vous fait part de mon récit en 4 partie (commencez par l'Argentine) et vous pouvez retrouver plus de photos dans la rubrique "mes photos".

J'ai voyagé avec Mona Et Elise deux nantais. Mona passe son année à Sao Paulo et Elise à Cochabamba en Bolivie.


Bonne lecture

Iguaçu-Rio 28 au 31 Décembre

Arrivé à Foz d'Iguaçu nous prenons directement la direction de Puerto Iguazu, du côté Argentin car ce côté moins cher nous a été conseillé pour la visite du parc. Nous sommes arrivés un peu tard à l'hôtel, il y avait donc pas la possibilité de faire grand chose mais ce qui nousa laissé le temps de planifier la journée du lendemain qui sera bien chargée.


La journée commence par à nouveau du bus qui nous amène au Parque Nacional Iguazu. Là nous commençons par un petit tour en camion jeep dans la jungle avec des explications sur la faune et la flore, mai surtout on a eu la chance de voir plusieurs toucans, ces oiseux au bec de toutes les couleurs. Puis nous avons continué notre exploration du parc par un tour en bateau sur le Rio Iguaçu jusqu'au pied des chutes d'eau et c'est parti pour la douche! Ensuite nous avons quitté les grands chemins pour nous immerger totalement dans la jungle pour rejoindre une cascade où l'on peut se baigner. Sur le chemin nous avons croisé fourmis géantes, papillons de toutes le couleurs, énormes lézards, toiles d'araignée gigantesques..... Puis nous avons repris les grands chemins pour admirer les chutes vu du dessus à travers deux balades. Les vues sont impressionnantes mais aussi une nouvelle fois des nuages de papillons et aussi des coatis très futés subtilisant les piques niques des touristes. Mais en fin de journée le ciel a commencé à se couvrir et il était temps de partir , nous sommes arrivée à 8h45 pour repartir à 17h30 alors que le parc ferme à 18H!


Le lendemain nous devions repartir pour Rio le midi et nous voulions aller faire du shopping du côté Paraguay dans la très spéciale ville de Ciudad del Este mais par manque de temps nous avons tenté le duty free ultra sécurisé de la frontière Argentine et Brésilienne mais à notre surprises clé USB, MP3 et chocolats ne sont pas moins chers qu'en France! Le retour à la gare routière c'est fait un peu en catastrophe à cause des embouteillages mais nous sommes bel et bien arrivés dans car pile à l'heure, et c'est parti pour 24h de car!!!!


Le voyage ne fut pas de tout repos, la pluie nous a suivi une bonne partie de la route ce qui a entrainé des fuites dans le car, bien sur la climatisation à donf (19°). Notre arrivée sur Rio c'est faite sous la pluie et les inondations, ce qui nous a fait très peur pour le réveillon sur la plage mais il paraît que c'est tous les ans comme ça!


Après une soirée franco-brésilienne (crêpes-caipirinha) direction la plage de Copacabana avec un ciel dégagé pour un feu d'artifice plus qu'impressionnant, le ciel remplie d'explosion de couleur et tout le monde était habillé en blanc. Cette année il n'y a pas eu d'énorme concert ça sera pour l'année prochaine!


Ce retour à Rio veut aussi dire pour moi qu'il va falloir se remettre au travail afin de finir le semestre avant la suite du voyage.